Makhlouf Hamdi

Makhlouf Hamdi

€ 220.00

Makhlouf Hamdi -

DESCRIPTION GENERALE :

Hamdi Makhlouf est né le 05 juin 1980 à Tunis (Tunisie). Musicien joueur de ‘ûd (luth arabe), auteur-compositeur, interprète, doctorant en musique et musicologie à l'Université de ParisIV-Sorbonne. Il commença la pratique du chant et l'apprentissage de la musique à l’âge de 11 ans avec son premier maître Mohamed Rekhis. Il intégra ensuite l’orchestre musical du lycée pilote de Sfax et chanta plusieurs titres du répertoire traditionnel arabo-oriental. À l’âge de 16 ans, il se pencha vers la musique instrumentale et commença à apprendre le ‘ûd avec l'assistance de son maître Moncef Elaoud. Il eut son diplôme de baccalauréat en juin 1999 et s’inscrit à l’ISM (Institut Supérieur de Musique) de Sfax afin de poursuivre ses études universitaires et approfondir ses connaissances en musique et musicologie. Sa rencontre avec son maître, le luthiste Wahid Triki, fût l’un des moments décisifs de son parcours. En juin 2003, Il eut son diplôme de maîtrise avec la mention « très bien avec félicitations du jury ». Le diplôme comprend une validation scientifique à l'aptitude de la recherche et une validation artistique certifiant le passage au grade de professeur de luth et de luthiste concertiste. Il obtint le prix présidentiel de la filière Arts et Métiers en juillet 2003 (Musique et Musicologie, Arts Plastiques, Arts dramatiques et scéniques et Architecture). Une bourse d'Etat a lui été attribuée pour poursuivre ses études doctorales à Paris (France). Il suivit une formation en ethnomusicologie générale et découvre plusieurs aspects musicaux du monde (musique indienne, musique balkanique, musique asiatique, musique africaine, etc…). Il obtint le diplôme de DEA (Diplôme des Etudes Approfondies) en octobre 2004 à l'Université de ParisVIII - Saint-Denis puis le diplôme de Doctorat en décembre 2011, mention "Très Honorable", à l'issue de la soutenance de sa thèse intitulée Le 'ûd de concert. Problématique organologique, espace compositionnel et modélisation sémiotique, à l'Université de Paris Sorbonne (Paris IV) sous la direction du Professeur et Compositeur français Jean-Marc Chouvel. Dès son enfance, Hamdi Makhlouf s'imprégna dans la tradition musicale arabo-orientale. Ses préférences étaient dirigées vers les emblèmes de cette tradition (Mohamed Abd Al-Wahab, Om Kolthoum et Fayrouz pour les monologues, Sabah Fakhri pour la musique d’Alep, Hedi Jouini et Mohamed Jammousi pour la variété tunisienne soutenue). L’intégration de l’ISM de Sfax lui a permi d’élargir son écoute aussi bien à la musique traditionnelle classique arabe (qasâid, muwashshhât et azjâl) qu’aux autres musiques traditionnelles des aires géoculturelles voisines (Le Maghreb, Le Moyen-Orient et L’Europe). En parallèle, conscient des capacités expressives riches du ‘ûd, il éprouva le besoin d’adapter son instrument à de nouveaux contextes musicaux s’inspirant ainsi de plusieurs expériences artistiques : (1) Celles des ‘ûdistes (luthistes) les plus marquants tels que Cherif Muhyiddine Haydar (le fondateur de l’école de luth deBagdad), ses disciples Munir Bashir, Jamil Bashir, Salmane Shukur, et, dans une étape ultérieure, Naseer Shamma, Khaled Mohamed Ali, Ali Hassan, etc… (2) Celles qui sont tentées par la fusion de plusieurs genres musicaux ; en particulier le jazz et les musiques du monde. L’expérience du Jazzman guitariste tunisien Fawzi Chekili lui était une des plus marquante. En France, et jusqu’à présent, Hamdi Makhlouf est exposé à une différence stylistique surprenante. Par sa formation en ethnomusicologie générale, il s’est plus penché vers l’expérience du projet SHAKTI de John McLaughlin par le biais de la musique indienne ; l’expérience de Karim Ziad, Nguen Le et Bojan Zulficarpazik à travers la musique afro-maghrebine, asiatique et de l’Europe centrale ; et, bien évidemment, vers les expériences de fusion des ‘ûdistes (notamment celles des tunisiens Anouar Brahem, Dhafer Youssef et du libanais Rabih Abou Khalil). Actuellement, Il tente d’orienter son écoute vers la musique contemporaine occidentale tels les œuvres de Boulez, Xenakis, Berio, etc..
INSTRUMENT : Oud (Luth).

Hamdi Makhlouf est né le 05 juin 1980 à Tunis (Tunisie). Musicien joueur de ‘ûd (luth arabe), auteur-compositeur, interprète, doctorant en musique et musicologie à l'Université de ParisIV-Sorbonne. Il commença la pratique du chant et l'apprentissage de la musique à l’âge de 11 ans avec son premier maître Mohamed Rekhis. Il intégra ensuite l’orchestre musical du lycée pilote de Sfax et chanta plusieurs titres du répertoire traditionnel arabo-oriental. À l’âge de 16 ans, il se pencha vers la musique instrumentale et commença à apprendre le ‘ûd avec l'assistance de son maître Moncef Elaoud. Il eut son diplôme de baccalauréat en juin 1999 et s’inscrit à l’ISM (Institut Supérieur de Musique) de Sfax afin de poursuivre ses études universitaires et approfondir ses connaissances en musique et musicologie. Sa rencontre avec son maître, le luthiste Wahid Triki, fût l’un des moments décisifs de son parcours. En juin 2003, Il eut son diplôme de maîtrise avec la mention « très bien avec félicitations du jury ». Le diplôme comprend une validation scientifique à l'aptitude de la recherche et une validation artistique certifiant le passage au grade de professeur de luth et de luthiste concertiste. Il obtint le prix présidentiel de la filière Arts et Métiers en juillet 2003 (Musique et Musicologie, Arts Plastiques, Arts dramatiques et scéniques et Architecture). Une bourse d'Etat a lui été attribuée pour poursuivre ses études doctorales à Paris (France). Il suivit une formation en ethnomusicologie générale et découvre plusieurs aspects musicaux du monde (musique indienne, musique balkanique, musique asiatique, musique africaine, etc…). Il obtint le diplôme de DEA (Diplôme des Etudes Approfondies) en octobre 2004 à l'Université de ParisVIII - Saint-Denis puis le diplôme de Doctorat en décembre 2011, mention "Très Honorable", à l'issue de la soutenance de sa thèse intitulée Le 'ûd de concert. Problématique organologique, espace compositionnel et modélisation sémiotique, à l'Université de Paris Sorbonne (Paris IV) sous la direction du Professeur et Compositeur français Jean-Marc Chouvel. Dès son enfance, Hamdi Makhlouf s'imprégna dans la tradition musicale arabo-orientale. Ses préférences étaient dirigées vers les emblèmes de cette tradition (Mohamed Abd Al-Wahab, Om Kolthoum et Fayrouz pour les monologues, Sabah Fakhri pour la musique d’Alep, Hedi Jouini et Mohamed Jammousi pour la variété tunisienne soutenue). L’intégration de l’ISM de Sfax lui a permi d’élargir son écoute aussi bien à la musique traditionnelle classique arabe (qasâid, muwashshhât et azjâl) qu’aux autres musiques traditionnelles des aires géoculturelles voisines (Le Maghreb, Le Moyen-Orient et L’Europe). En parallèle, conscient des capacités expressives riches du ‘ûd, il éprouva le besoin d’adapter son instrument à de nouveaux contextes musicaux s’inspirant ainsi de plusieurs expériences artistiques : (1) Celles des ‘ûdistes (luthistes) les plus marquants tels que Cherif Muhyiddine Haydar (le fondateur de l’école de luth deBagdad), ses disciples Munir Bashir, Jamil Bashir, Salmane Shukur, et, dans une étape ultérieure, Naseer Shamma, Khaled Mohamed Ali, Ali Hassan, etc… (2) Celles qui sont tentées par la fusion de plusieurs genres musicaux ; en particulier le jazz et les musiques du monde. L’expérience du Jazzman guitariste tunisien Fawzi Chekili lui était une des plus marquante. En France, et jusqu’à présent, Hamdi Makhlouf est exposé à une différence stylistique surprenante. Par sa formation en ethnomusicologie générale, il s’est plus penché vers l’expérience du projet SHAKTI de John McLaughlin par le biais de la musique indienne ; l’expérience de Karim Ziad, Nguen Le et Bojan Zulficarpazik à travers la musique afro-maghrebine, asiatique et de l’Europe centrale ; et, bien évidemment, vers les expériences de fusion des ‘ûdistes (notamment celles des tunisiens Anouar Brahem, Dhafer Youssef et du libanais Rabih Abou Khalil). Actuellement, Il tente d’orienter son écoute vers la musique contemporaine occidentale tels les œuvres de Boulez, Xenakis, Berio, etc..

INSTRUMENT : Oud (Luth).